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A França no Brasil: una digital library sulle relazioni fra Francia e Brasile (XVI-XX secolo)


A França no Brasil è la digital library che comprende risorse digitalizzate della Biblioteca nazionale francese e brasiliana (relazioni di viaggi, testi, disegni, stampe, fotografie mappe…) sulle relazioni tra Francia e Brasile dal XVI al XX secolo. Il portale si inserisce nelle iniziative per « L’Année de la France au Brésil», organizzato dal ministero della Cultura francese.

Dès l’époque de la découverte, l’histoire des relations franco-brésiliennes s’est nourrie de récits évocateurs dont la publication a frappé l’imaginaire et entretenu les discussions sur le nouveau continent.
En 1558, le moine cordelier André Thevet, qui a participé avec Villegagnon à l’aventure de la « France Antarctique », publie un livre savoureux qui connaît d’emblée un succès retentissant : Les Singularités de la France antarctique. Il y consigne ses observations et de nombreux témoignages et transmet son émerveillement. Puis il rédige en 1575 une Cosmographie universelle abondamment illustrée dont une partie est consacrée à « cette partie du monde qu’on appelle Amérique ou terre Brésil ». À sa vision fantaisiste du Nouveau Monde, on oppose volontiers celle du calviniste Jean de Léry, débarqué en 1557 dans la baie de Guanabara, qui se montra beaucoup plus curieux et rigoureux dans son étude des tribus indiennes. L’Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil est publiée en 1578 et suivie de six rééditions du vivant même de l’auteur. Dans Tristes Tropiques, Lévi-Strauss, qui arrive à Rio muni de ce « bréviaire », salue la précision et la fraîcheur de ce « chef-d’œuvre de la littérature ethnographique ».
Après l’échec de cette première tentative d’implantation d’une colonie française à Rio de Janeiro, une seconde expédition, au siècle suivant, est conduite par La Ravardière accompagné de missionnaires capucins. Saint-Louis, éphémère capitale d’une « France Antarctique » est fondée en 1612 mais les moyens de consolider leur installation font défaut aux Français, qui abandonnent le terrain dès 1615. Le nom de l’actuelle São Luís, dans l’État du Maranhão, évoque le souvenir de cette brève occupation française. Ce sont les frères capucins, témoins de cette ambitieuse entreprise qui rédigent un récit précieux de leur approche des Tupinambas. Dans l’Histoire de la mission des pères capucins en l’île de Maragnan et terres circonvoisines, publiée en 1614, Claude d’Abbeville s’intéresse à la riche cosmographie des Indiens tandis qu’en 1615, le père Yves d’Evreux prend leur défense et dénonce leur massacre dans Le Voyage dans le nord du Brésil, fait durant les années 1613 et 1614.
Par la suite, les expéditions conduites par le capitaine Duclerc, puis le corsaire Duguay-Trouin, en 1710 et 1711, furent surtout motivées par l’attrait puissant des pierres précieuses et de l’or découverts dans la province de Minas Gerais. Elles furent les dernières tentatives de colonisation française au Brésil, si l’on excepte les luttes de pouvoir au nord de l’Amazonie, puisque les deux pays partagent aujourd’hui encore une frontière commune longue de 730 km. Les Mémoires de Duguay-Trouin publiées en 1740 illustrent les derniers épisodes guerriers qui s’inscrivent au cœur de l’épopée corsaire de la France sous Louis XIV.
En 1816, sollicités par la couronne portugaise, un groupe d’artistes débarqua à Rio de Janeiro. À la tête de cette « Mission artistique française » : Joachim Lebreton, ancien secrétaire de l’Institut de France, accompagné des peintres Jean-Baptiste Debret et Nicolas Taunay, de l’architecte Grandjean de Montigny, du sculpteur Auguste-Marie Taunay et du graveur Charles-Simon Pradier. Leur ambition était de fonder une académie des beaux-arts. Debret réalise plusieurs tableaux pour la famille royale et ses plus célèbres aquarelles tandis que Grandjean de Montigny et Auguste Taunay interviennent dans la construction de divers bâtiments publics. La Mission artistique française jouera un rôle historique dans la fondation de l’enseignement artistique brésilien.
D’autres relations de voyages ainsi que les récits des naturalistes ont permis à la fois une meilleure et plus juste connaissance de ces contrées tropicales et une plus large circulation des savoirs scientifiques. La première thèse universitaire sur le Brésil : Voyage dans l’intérieur du Brésil, la province cisplatine et les missions du Paraguay, est soutenue en 1823 par le naturaliste Auguste de Saint-Hilaire Ferdinand Denis, conservateur puis administrateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève, qui séjourna au Brésil au début du XIXe siècle, évoque en 1850, dans un ouvrage intitulé : Une fête brésilienne, célébrée à Rouen en 1550…, le premier document iconographique sur le Brésil imprimé en France.
Au XXe siècle, les échanges culturels se renforceront encore grâce aux missions françaises d’enseignement réalisées dans les universités brésiliennes. Georges Dumas, professeur de philosophie à la Faculté de Paris crée, dès les années vingt, des Instituts franco-brésiliens de Haute Culture à Rio et São Paulo. Il se chargera ensuite de recruter de jeunes enseignants qui participeront à la fondation des universités de São Paulo en 1934 et Rio de Janeiro en 1935. Parmi eux : Fernand Braudel, Claude Lévi-Strauss, Roger Bastide, Robert Garric, Pierre Monbeig et Pierre Hourcade.

Archivio Salani sul web: illustrazione libraria dalla fine dell’Ottocento agli anni ottanta del Novecento

Balilla
Archivio Salani: illustrazione libraria tra Otto e Novecento è un interessante progetto che nasce dalla collaborazione tra il Laboratorio di Arti Visive della Scuola Normale Superiore di Pisa e la Adriano Salani Editore.
Il progetto prevede in una prima fase la digitalizzazione e la schedatura informatizzata dei circa 30.000 disegni originali, dalla fine dell’Ottocento agli anni Ottanta del Novecento, custoditi nell’archivio, e in una seconda fase la pianificazione e l’attuazione di percorsi culturali ed espositivi.

Si tratta di una preziosa collezione di disegni; la Adriano Salani Editore, fondata da Adriano negli anni Sessanta dell’Ottocento, si presenta infatti come un caso unico nel panorama dell’editoria italiana, potendo disporre di uno straordinario archivio di disegni originali che partendo dalla fine del XIX secolo arriva alle porte del nuovo millennio. La collezione, la più ampia nel suo genere in Italia e in Europa, permette di studiare in presa diretta lo sviluppo dell’immaginario figurativo italiano, partendo dai ‘figurinai’ ottocenteschi, attraversando le prime traduzioni dei fumetti Disney in Italia, fino alle modernissime serie di Mazinga e Heidi.

La banca dati permette di condurre ricerche approfondite e interrelate per ogni voce catalogata: dall’autore all’anno di pubblicazione, dall’illustratore alla collana di pubblicazione, dalla tecnica esecutiva alla tipologia di illustrazione. Potete anche scorrere diversi elenchi: l’elenco delle opere, l’elenco dei volumi, l’elenco degli autori e l’elenco degli illustratori.
Le immagini ottenute, descritte singolarmente da una scheda tecnica, possono essere visualizzate nel doppio formato ridotto ed espanso.
Qui, trovate il Profilo storico biografico dell’archivio Salani